La police continue de provoquer près de Rosto

traduit de l'anglais par Estebandido 04.06.2007 23:40 Themen: G8 G8 Heiligendamm Repression
La police continue de provoquer près de Rostock
Après la manifestation Anti-G8 de samedi à Rostock, la police continue avec une stratégie de provocation et blocage. Durant la journée suivante de la manifestation de masse, la police continua à intensifier la situation dans l’état de Mecklenburg-Vorpommern.

* Après la manifestation la police utilisa des canons à eau contre le camp des protestataires.
* La police refuse de traiter des activistes en accident de voiture.
* Un convoi de bicyclette attaqué.

Alors que la police affirme qu’ils sont entrain de pratiquer une stratégie de diminution de l’intensité de la situation, les actions de la police dans les semaines passées ont été caractérisées par l’intimidation et l’intensification de l’atmosphère.

« Les protestations légitimes ont été impossible à cause du gouvernement fédéral, voulant paraître comme un partenaire digne de confiance des nations du G8. Cette attitude est reflétée dans le contexte de répression et d’abus de pouv qui sera démontré dans les incidents suivants, » explique Lotta Kemper du groupe de presse Campinski, basé dans le Centre de Convergence de Rostock.

Durant la nuit après la Manifestation, la police déploya les canons à eau et dans les entrées principales du campement. Une fête pacifique « Reclaim The Streets » avec 250 participants sur la place Doberaner de Rostock était arrêtée par la police, avec 75 personnes détenues pendant une période prolongée.

La police et l’hôpital négligent des manifestants anti-G8 blessés dans un accident de voiture :

Le 3 juin vers 1 heure du matin, une voiture heurte un camion transportant des activistes français près de l’autoroute ouest de Rostock. Le camion s’est retourné, mais les passagers purent se libérer et essayer de traiter leurs blessures tandis que sous le choc. La première voiture qui arriva sur l’accident était un fourgon de la police qui revenait de Rostock.

Au lieu d’aider, les officiers adoptèrent un ton agressif et ne fournir pas les premiers secours ni tentèrent de sécuriser la scène de l’accident. Des déclarations telles que « manifestants venimeux du G8, vous avez causés un accident avec une religieuse ! ». La voiture était conduite par une religieuse qui s’endormie au volant). Les manifestants furent alors forcés à rester sur la route, menacés avec les matraques.

Finalement la situation se détendit quand arrivèrent les pompiers et la police de l’autoroute. Le conducteur, qui était encore sous le choc, était sollicité à payer 500 Euros pour le secours. Comme il ne pourrait pas le payer immédiatement, il fut forcé à signer un papier illisible et forcé à bouger ses bagages de l’autoroute tout seul.

Les ambulances arrivèrent et emmenèrent les blessés à une clinique au sud de Rostock. Comme ils ne pourraient pas être soignés là bas, les blessés étaient transportés à la clinique de l’Université de Rostock. Après avoir donné les informations personnelles, la clinique demanda de voir leurs cartes d’assurance médicale. Les activistes blessés n’avaient pas les cartes sur eux, ils furent donc informés une demi heure plus tard qu’ils ne pourraient pas être soignés dans la clinique. Leur demande de médecine anti-douleurs fut refusée.

Le docteur de service leur dit alors qu’il ne croyait pas qu’ils étaient dans un accident de voiture et dit qu’ils venaient actuellement de la manifestation de Rostock. A 4h30, les activistes quittèrent la clinique et arrivèrent au centre de convergence Anti-G8 pour recevoir un traitement dans l’espace de premier secours.

*Le convoi de bicyclette attaqué.

Le samedi, 2 juin, à 19h30, un groupe de cyclistes furent attaqués par la police sur le chemin du campement légitime des protestataires à Reddilich.

Les cyclistes avaient été accompagnés par 6 fourgons de police depuis leur départ. Quand ils sortirent de Rostock sur la B105, la police alluma ses sirènes. Le groupe bougea sur le coté de la route pour laisser passer la police. Tandis que la police passait, ils essayèrent d’attraper les cyclistes et de les jeter au sol. Les cyclistes furent frappés à coup de matraques, tandis qu’un autre était arrosé de gaz piment à moins d’un mètre du visage.

Ces évènements créèrent la panique. Tentant de calmer la situation et de se protéger, les cyclistes décidèrent de s’arrêter à la pompe à essence la plus proche. Ils y attendirent des compagnons du campement de Reddelich qui vinrent les accompagner pour rentrer.

Les policiers de l’attaque disparurent et 10 autres wagons de police apparurent et suivirent le convoi de bicyclettes de retour au campement de Reddelich en les filmant sur tout le chemin.

« Il n’y eu aucun avertissement ou base pour cette attaque de la police. Cela semble être une vengeance de l’échec de l’opération policière pendant la manifestation de samedi, » dit un des cyclistes.

Activistes détenus à nouveau.

Les services légaux d’urgence ont reportés que la police agit de façon étrange dans les cellules depuis que la grande manifestation a terminé. Un groupe de manifestants fut libérés mais immédiatement détenus à nouveau et emmenés au département des archives de la police.
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